Lubies insulaires.

"Association de malfaiteurs visant à l'enrichissement illicite de ses propres associés, qui se place comme intermédiaire parasitaire, et s'impose avec des moyens de violence, entre la propriété et le travail, entre la production et la consommation, entre le citoyen et l'Etat."

C'est à se demander où Leonardo Sciascia va chercher tout ça... Mais bon, c'est un romancier... et peut-être que dans son île à lui, parfois...

Dans mon île à moi, où elle n'existe pas, cette "association", où même on (se) tue à dire que c'est un phantasme, une vue de l'esprit, une chimère, parler ainsi d'une honorable société relèverait de la médisance sans doute, de la volonté de nuire même, d'un mauvais esprit en tous cas.

C'est vrai que dans mon île, faute de romanciers, on adore les fables, on célèbre donc les fabulistes. Sans parler des affabulateurs...

Ouf ! Nous avons du rêver.
Mais qu'avons-nous collectivement fumé pour tout oublier de ce qui n'existe pas et que donc, par définition, nous n'avons pas vu ?




Qui se souvient encore de Fred ? 

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