Compagnon.

Rien pour moi n'est prématuré ni tardif, de ce qui est pour toi (Monde) de temps opportun. (...)
Tout vient de toi, tout réside en toi, tout retourne en toi.
Pensées pour moi-même, Livre IV, 23.

Compagnon des jours avec et des jours sans, béquille pour le bout de chemin qui s'amorce : Marc-Aurèle.

Assorti d'un clin d’oeil à Mae West : "You only live twice but if you do it right, once is enough."
Voilà en effet qui devrait suffire, - devrait... -, même s'il y a quelque prétention ou quelque illusion à (se) dire avoir vécu, non pas "bien" - peu d'importance - mais en homme de bien...
Le drame étant que "bien" n'est jamais assez, empêchant presque toujours d'être "homme de bien"




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