Madar.
Buller dans une eau - fuckin’ pompe à chaleur ! - enfin ramenée à une température, certes politiquement incorrecte mais humainement décente, avec en fond sonore une merveille de musique - Jan Garbarek en seule compagnie d’un percussionniste pakistanais et d’un oudiste tunisien sur un vieil album du nom de Madar… un de ces moments de grâce arrachés au quotidien et stockés pour la suite.
Réminiscence de l’Hôtel El Minzah, Tanger, dans sa tiédeur crépusculaire, il ya quoi, vingt-cinq ans ?
Tiens… manquent les olives…
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